Recommander

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

Concours

terrorismedetat

Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 02:51

Commentaires

 il y a une chose qu'il faudrait toujours avoir presentes à l'esprit, les sionistes sont partout, ils investissent tous les terrains pour pallier à toute voix dissonant ds leur projets.
 
chez l'oncle Sam, ils sont ds les deux les partis, chez les republicains comme chez les democrates, ils sont ds les organisations droidelhmomistes, HRW et AMNESTY, ils sont à geneves, ils sont au PS et à l'UMP, ils sont ds la quasitotalité des medias, tv, journaux, blog, forum, faceb., tuiter, google+, et puis Sarko n'avait il pas crée l'UPM (Union Pour la Meditérrannée) des son investiture, kouchner besson lelouche ne l'avaient ils pas rejoint ds sa salle besogne proisrelienne, sans oublier les p ... BHL, Gluksman, Finkelkrot, les animateurs qui colonisent la tv française.
 
Autre chose, remarquez le sionisme chez les envoyers speciaux des chaines françaises, ils sont ou elles sont toutes et tous sionistes, l'information est toujours livrée à travers le prisme sioniste ...

un petit message d'encouragement d'un représentant du peuple crochu : histoire falsifiée, menace de mort... bref, un termite ordinaire : ]
Je vous vomis dessus sale fachos haineux !!! On aura votre peau un jour ou l'autre on vous fera ravaler les détritus qui sortent de vos bouches ! salauds de nazi
!""  DANS UN FORUM
 

belle reaction sioniste, on peut en deceler plusieurs indices du pouvoir juif international, 1 la haine sioniste de l'autre, le goy, 2 l'arrogance propre aux sionistes, 3 l'influence talmudique ds le discours zsioniste, 4 cette volonté maladive de gouverner le monde et d'asservir l'humanité.


Ils nous gouvernent parce qu'ils ont preparé le terrain pour nous museler, avec cette panoplie de lois et d'organisations sionistes qui nous guettent, le CRIF, le MRAP, SOS RACISME, les lois GASSO ET AUTRES, la condamnation du REVISIONISME et du NEGATIONISME, l'accustaion d'antisemitisme pour tout acte ou critique contre Israel, la diabolisation de tous les ennemis d'Israel, l'islamophobie sous toutes ses formes (halal, mosqués, voile, les faux crimes antisemites, gilad shalit vs salah hamouri, l'invention de faux criminels terroristes ) le soutien inconditionnel à israel ...

oui, en effet, la france est colonisée par les sionistes, par israel, mais sans le Hizb

Par saintyves - Publié dans : terrorismedetat
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 16 avril 2012 1 16 /04 /Avr /2012 19:55

Létat d'Israel n'a jamais de toute son histoire, tres courte d'ailleurs, atteind ce niveau de puissance meditiatique et  politique telle qu'il en beneficie en ce moment, cet état qui procede à une extermination systématique et premeditée du peuple palestinien, qui utilise tous les moyens barbares et abominables pour appliquer le netoyage ethnique de la palestine en attente de "l'avenemnt du Grant Israel", et c'est ce meme état qui menace au vu et su de ce l'on appelle la communement "la comunauté internationale" d'attaquer un autre état membre de l'ONU, l'Iran, et c'est là ou reside l'importance de la puissance mondiale du pouvoir sioniste israelien et international, qui empeche toute critique de la politique israelienne, aussi dangereuse et contraire au droit international soit elle.

 

De tous les dirigeants du monde, toutes tendance confondues, d'aucun n'ose emettre la moindre critique sur la politique israelienne.

 

Et voilà qu'un certain prix nobel de literrature, Gunter Grass, ose rompre ce silence assourdissant  provoqué par les menaces quasi qutidiennes israeliennes de bombardement des sites nucleaires iraniens, ce courrageux poéte a osé  dire "Ce qui doit être dit".

 

Son poéme souleve un tollé et crée le scandale dans toutes les spheres sionistes, et aussi chez leurs satellites aussi miniculs qu'ils soient, et l'accusation classique d'antisemitisme ne s'est pas faite attendre, Gunter Grass est devenu le nouveau Hitler, ses detracteurs sont meme allés jusqu'a piocher dans sa memoire lointaine et enfouie au fond de son passé, pour soit disant decouvrir son passé dans les SS (je me demande d'ailleurs pourquoi il a ete épargné par les sionistes chasseurs de nazi, ou d'anciens SS) 

C'est donc aux intellectuels et aux artistes engagés que desormais il incombe de dire "Ce qui doit être dit"  

 

voici le poéme de Gunter Grass

 

"Ce qui doit être dit"

 

Pourquoi me taire, pourquoi taire trop longtemps
Ce qui est manifeste, ce à quoi l'on s'est exercé
dans des jeux de stratégie au terme desquels
nous autres survivants sommes tout au plus
des notes de bas de pages

 

C'est le droit affirmé à la première frappe
susceptible d'effacer un peuple iranien
soumis au joug d'une grande gueule
qui le guide vers la liesse organisée,
sous prétexte qu'on le soupçonne, dans sa zone de pouvoir,
de construire une bombe atomique.

 

Mais pourquoi est-ce que je m'interdis
De désigner par son nom cet autre pays
Dans lequel depuis des années, même si c'est en secret,
On dispose d'un potentiel nucléaire en expansion
Mais sans contrôle, parce qu'inaccessible
À toute vérification ?

 

Le silence général sur cet état de fait
silence auquel s'est soumis mon propre silence,
pèse sur moi comme un mensonge
une contrainte qui s'exerce sous peine de sanction
en cas de transgression ;
le verdict d'"antisémitisme" est courant.

 

Mais à présent, parce que de mon pays,
régulièrement rattrapé par des crimes
qui lui sont propres, sans pareils,
et pour lesquels on lui demande des comptes,
de ce pays-là, une fois de plus, selon la pure règle des affaires,
quoiqu'en le présentant habilement comme une réparation,
de ce pays, disais-je, Israël
attend la livraison d'un autre sous-marin
dont la spécialité est de pouvoir orienter des têtes explosives
capables de tout réduire à néant
en direction d'un lieu où l'on n'a pu prouver l'existence
ne fût-ce que d'une seule bombe atomique,
mais où la seule crainte veut avoir force de preuve,
je dis ce qui doit être dit.

 

Mais pourquoi me suis-je tu jusqu'ici ?
parce que je pensais que mon origine,
entachée d'une tare à tout jamais ineffaçable,
m'interdit de suspecter de ce fait, comme d'une vérité avérée,
le pays d'Israël, auquel je suis lié
et veux rester lié.

 

Pourquoi ai-je attendu ce jour pour le dire,
vieilli, et de ma dernière encre :

La puissance atomique d'Israël menace
une paix du monde déjà fragile ?
parce qu'il faut dire,
ce qui, dit demain, pourrait déjà l'être trop tard :
et aussi parce que nous - Allemands,
qui en avons bien assez comme cela sur la conscience -
pourrions fournir l'arme d'un crime prévisible,
raison pour laquelle aucun
des subterfuges habituels n'effacerait notre complicité.

 

Et admettons-le : je ne me tais plus,
parce que je suis las de l'hypocrisie de l'Occident ; il faut en outre espérer
que beaucoup puissent se libérer du silence,
et inviter aussi celui qui fait peser cette menace flagrante
à renoncer à la violence
qu'ils réclament pareillement
un contrôle permanent et sans entraves
du potentiel nucléaire israélien
et des installations nucléaires iraniennes
exercé par une instance internationale
et accepté par les gouvernements des deux pays.

 

C'est la seule manière dont nous puissions les aider
tous, Israéliens, Palestiniens,
plus encore, tous ceux qui, dans cette
région occupée par le délire
vivent côte à côte en ennemis
Et puis aussi, au bout du compte, nous aider nous-mêmes.

Günter Grass Traduit de l'allemand par Olivier Mannoni

 

Günter Grass Traduit de l'allemand par Olivier Mannoni

 

http://www.lemonde.fr/europe/article/2012/04/05/gunter-grass-ce-qui-doit-etre-dit_1681403_3214.html

Par saintyves - Publié dans : terrorismedetat
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 16 avril 2012 1 16 /04 /Avr /2012 10:47

LE PLUS. Le 21 mars 2012, l'Allemagne annonçait qu'elle fournirait à Israël un sixième sous-marin Dolphin, pouvant être équipé d'armes nucléaires. Réactions en chaîne : l'écrivain Günter Grass écrit que la puissance atomique d'Israël menace la paix mondiale et le voilà qualifié en une du "Die Welt" d'"éternel antisémite". Attention à la confusion entre antisémitisme et antisionisme, souligne le philosophe Daniel Salvatore Schiffer.

Ainsi donc Günter Grass, prix Nobel de littérature (1999), homme résolument de gauche et militant pacifiste de longue date, vient-il de provoquer le scandale – d’autant plus retentissant qu’il est le fait de l’une des grandes consciences morales et politiques de l’intelligentsia allemande et même internationale – en ayant osé affirmer, dans un texte qu’il a publié le 4 avril dernier dans le quotidien "Die Süddeutsche Zeitung", que "la puissance nucléaire d’Israël menace la paix mondiale". Et ce, circonstance aggravante aux yeux de la plupart des observateurs occidentaux, parce que ce même État d’Israël aurait l’intention de bombarder les sites atomiques de l’Iran, conformément à cette notion de "guerre préventive" telle que la popularisa l’ancien président américain George W. Bush.

 

Günter Grass à la Foire du livre de Francfort, Allemagne, le 8 octobre 2010 (BAUMGARTEN/SIPA)

Günter Grass à la Foire du livre de Francfort, Allemagne, le 8 octobre 2010 (BAUMGARTEN/SIPA)

 

Si ce tollé prend aujourd’hui de telles proportions, c’est que Günter Grass semble ici récidiver. Et donner ainsi apparemment raison à ceux qui, déjà méfiants au vu de certaines de ses conduites anciennes, avaient définitivement pris leurs distances avec lui suite à la vague d’indignation qu’il suscita en 2006. Il avait alors avoué, lors d’un entretien accordé à un autre important journal allemand, le "Frankfurter Allgemeine Zeitung", s’être enrôlé en octobre 1944, à l’âge de 17 ans, dans les tristement célèbres Waffen SS, la plus redoutable des unités d’élite du nazisme triomphant, créée par Himmler lui-même et voulue par Hitler en personne.

 

Certes, Günter Grass regretta-t-il toujours amèrement par après, lorsqu’il découvrit l’indicible horreur de la Shoah, crime unique dans l’histoire de l’(in)humanité, cet honteux et coupable engagement au sein du national-socialisme. Davantage : à voir cet énorme sentiment de culpabilité qui n’a cessé de le ronger depuis lors, il ne sera guère risqué de soutenir qu’il aurait très bien pu faire sienne cette réflexion de la grande Hannah Arendt, lorsqu’elle écrivit, dans le premier tome de ses magistrales "Origines du totalitarisme", que l’antisémitisme est "une insulte au bon sens".

 

Funeste déclaration

 

D’où, au vu de ce qui apparaissait là comme un très sincère repentir de la part du même Günter Grass, particulièrement incompréhensible cette ultime et funeste déclaration.Dans ce très contestable poème en prose qu’il vient donc de publier sous le titre de "Ce qui doit être dit", dans le "Süddeutsche Zeitung", le "New York Times", "La Repubblica" et "El País", il fait ainsi part du supposé danger que représenterait aujourd’hui Israël pour la paix du monde.

 

Cette assertion, inacceptable à bien des égards, est non seulement aussi politiquement erronée que moralement injuste. Elle est, surtout, factuellement fausse. Car, dans la réalité des faits, c’est au contraire l’Iran qui, à entendre les très agressives et même belliqueuses menaces proférées depuis plusieurs mois par ses responsables politiques, en la personne du président Mahmoud Ahmadinejad, tout autant que par ses chefs religieux, en la personne de l’ayatollah Ali Khameney, veut l’anéantissement pur et simple de l’État d’Israël, à l’instar des terroristes du Hamas ou du Hezbollah. Alors que ce pays ne demande pourtant qu’à vivre en paix – dans une paix juste et durable, comme le spécifie le langage diplomatique –  avec ses voisins arabes, y compris les Palestiniens.

 

C’est dire si, en d’autres termes encore, il faut inverser, moyennant le renversement de cet énoncé même de Günter Grass, le sens du danger. Si Israël dispose en effet d’un puissant arsenal nucléaire, ce n’est que pour se défendre très légitimement, comme toute nation dont l’existence se voit menacée militairement, face à tous ces ennemis qui veulent sa mort – et ils sont hélas nombreux en cette très turbulente région du monde !

 

Ainsi est-ce le plus fermement du monde que, tout en reconnaissant aux Palestiniens le droit d’avoir eux aussi un État souverain et indépendant au même titre que les juifs, je condamne pour ma part ces indignes propos de Günter Grass concernant Israël. Il se trompe lamentablement là de cible.

 

Car celui-ci appartient à cette frange de la gauche radicale, souvent altermondialiste et d’obédience trotskyste, selon laquelle, pour défendre la cause des Palestiniens, qu’elle perçoit invariablement comme d’éternelles victimes, il faut nécessairement combatte les intérêts des Israéliens, qu’elle considère systématiquement, en tant que "protégés" en outre de l’impérialisme américain, comme de perpétuels oppresseurs.

 

Davantage : c’est cette absurde logique binaire et surtout outrancièrement partisane, fruit d’un manichéisme tout aussi étriqué politiquement, qui est à l’origine précisément, sinon de l’antisémitisme contemporain, du moins de l’antisionisme ambiant. Comme s’il était idéologiquement inconcevable, voire conceptuellement interdit, de soutenir ces deux peuples à la fois et que par conséquent il fallait, pis encore, en exclure fatalement un au profit de l’autre, quitte à le sacrifier sur l’autel d’on ne sait quelle géostratégie !

 

Déplorable antisionisme

 

Une précision s’impose, toutefois, à ce stade de l’analyse. Je connais un peu, en effet, Günter Grass. La première fois que je l’ai rencontré, c’était le 27 septembre 1992, il y a donc près de vingt ans déjà, dans sa maison de campagne, alors située au nord de l’Allemagne et non loin de la mer Baltique, dans un petit village relativement proche de la ville de Lübeck. C’était l’époque où le futur prix Nobel de littérature venait de publier "L’appel du crapaud", roman qui, s’il n’est certes pas comparable, tant au niveau de son écriture que de son contenu, à ce chef d’œuvre littéraire qu’est "Le Tambour", n’en demeure pas moins des plus emblématiques. Ce métaphorique "appel du crapaud" symbolise justement ce cri d’alarme que devrait théoriquement lancer tout intellectuel digne de ce nom face aux dangers guettant à tout niveau notre planète.

 

Ainsi, pour avoir donc parlé assez longtemps avec lui, et surtout lu son œuvre en profondeur, ne puis-je pas dire en toute honnêteté intellectuelle que, malgré ce lourd passé nazi qui ne plaide certes pas en sa faveur, Günter Grass soit réellement antisémite. Pas plus qu’on ne pourrait l’avancer à propos de cet autre géant de la culture allemande que fut, au XXe siècle toujours, Martin Heidegger : nonobstant ses très condamnables sympathies philosophiques pour le national-socialisme, il fut néanmoins l’ami dévoué d’Edmund Husserl, à qui il dédia même son livre majeur, "Être et Temps" (1927), tout autant que celui de Hannah Arendt, pour laquelle il éprouva tout au long de sa vie une réelle passion amoureuse en même temps qu’une non moins sincère estime professionnelle.

 

Telle est la raison pour laquelle, tout en dénonçant ce très déplorable antisionisme de Günter Grass, et m’insurgeant donc contre ses récents propos à l’encontre d’Israël, je ne peux pleinement concorder avec Henryk Broder, éditorialiste et polémiste travaillant pour cet autre grand journal allemand qu’est "Die Welt", lorsqu’il écrit que cet Allemand "poursuivi par la honte et le remords" (jusque-là, je suis d’accord avec lui) est (et, là, je ne peux que me dissocier d’une accusation aussi infondée) "l’archétype de l’érudit antisémite".

 

Non, il faut raison garder : le sujet est historiquement trop délicat et humainement trop grave pour se laisser aller ainsi à de telles extrémités dans le jugement, en perdant de vue le sens des mots tout autant que le poids de la réalité. Car Günter Grass, pour antisioniste qu’il soit – position intellectuelle que je réprouve donc – n’en est pas pour autant un antisémite. La nuance, capitale, est de taille.

 

D’aucuns – les moins avertis en la matière – me demanderont alors, bien évidemment, quelle différence il peut bien y avoir entre l’antisionisme et l’antisémitisme. Question des plus opportunes, à laquelle j’apporterai donc la réponse suivante, relativement simple. L’antisionisme consiste à refuser l’existence de l’État d’Israël en tant que tel : c’est un parti pris d’ordre politique. L’antisémitisme est le racisme à l’encontre des juifs : c’est un préjugé de type anthropologique. Il s’agit donc là de deux choses distinctes, non réductibles l’une à l’autre, même si elles ne s’excluent pas a priori et qu’elles vont même très souvent, hélas, ensemble… mais pas nécessairement, comme dans le cas spécifique de Günter Grass. Certes, cela ne le dédouane en rien, ni ne l’excuse le moins du monde quant à l’iniquité de ses propos tenus à l’encontre d’Israël !

 

Terrorisme intellectuel

 

D’où également, et comme pour respecter cette pondération propre à toute réflexion équilibrée, mon profond désaccord, en tant qu’intellectuel moi-même juif pourtant, avec les autorités israéliennes lorsque, comme vient de le faire ce 8 avril dernier son ministre de l’Intérieur, Eli Yishai, elles décrètent Günter Grass "persona non grata en Israël" et même, sans autre forme de procès, "interdite de séjour" sur son sol. Car ce texte incriminé du prix Nobel de littérature, pour éminemment blâmable qu’il soit sur le plan moral, et tout aussi injustifiable qu’il soit tant au niveau politique que factuel, ne constitue pas pour autant un quelconque appel à la haine et encore moins à la destruction d’Israël.

 

Ainsi, en ces conditions, est-ce cet État qui paradoxalement s’est rendu coupable là, par cette interdiction prononcée à l’encontre d’un écrivain tel que Günter Grass, du plus néfaste des terrorismes intellectuels, celui d’empêcher la liberté de pensée tout autant que de parole, et, par là, d’entraver le nécessaire et démocratique débat d’idées. Et ce quand bien même celui-ci pourrait s’avérer dérangeant sinon choquant au regard de certaines consciences !

 

C’est là, du reste, le principe même de toute tolérance correctement entendue comme de tout progrès véritablement souhaité, ainsi que le clama haut et fort cet esprit particulièrement éclairé que fut Voltaire (c’est du moins là l’un des plus belles phrases que la postérité des Lumières lui ait attribuée, même s’il n’en est guère resté de trace écrite) :

 

"Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous puissiez le dire !"

 

Cette admirable et salutaire sentence critique, Israël, cette nation que je porte au plus profond de mon cœur comme mes aïeux la désirèrent au plus fort de leur combat pour cette terre sainte, se devrait de la méditer avec tout le sérieux qui sied en pareille circonstance, plutôt que de se comporter là à l’inadmissible et désastreuse image de ces dictatures qu’elle fustige à juste titre. Sage, elle éviterait ainsi en outre de se discréditer sur le plan des libertés individuelles et de faire, paradoxalement et fût-ce à son insu, le perfide mais efficace jeu de ses trop nombreux ennemis de par le monde !

 

Bien plus ! Je pose ici ouvertement la question, même si je sais qu’elle risque de m’attirer les foudres de bon nombre de mes pairs : est-il encore permis aujourd’hui de critiquer publiquement la politique menée par tel ou tel gouvernement israélien lorsque l’on considère, à tort ou à raison, qu’il outrepasse la légalité internationale ou qu’il ne respecte pas le droit humanitaire, comme le font par exemple un Stéphane Hessel, un Edgar Morin ou un Alain Badiou, sans se voir automatiquement, et de manière souvent abusive, traité d’antisémite ? Ou est-ce devenu là, malheureusement pour les lumières de l’intelligence, un sujet incompréhensiblement tabou ?

 

le Nouvel Observateur

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/523151-gunter-grass-peut-on-encore-critiquer-israel-sans-etre-taxe-d-antisemitisme.html

Par bakarri - Publié dans : terrorismedetat
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 14 décembre 2011 3 14 /12 /Déc /2011 01:55

Je crois que la plupart du temps, vous perdez votre temps à répondre à des personnes qui se foutent de vos arguments.

 

Combien de fois leur avez-vous expliqué qu’entre Israel et les palestiniens il n’y a pas de conflit à proprement parler, parceque Israel est un état souverain membre de l’ONU fort de son armée et du soutien de l’occident et que le peuple palestinien est, desarmé, sous occupation israelienne, que les 65 resolutuions de l’ONU preconisent depuis un demi siecle la creation d’un état palestinien souverain et viable sur les frontières de 67.

 

Combien de fois vous leur avez expliqué que la resistance du peuple palestinien, sous toutes ses formes, contre l’occupation israelienne est légitime, et qu’en aucun cas elle ne peut etre considérée comme du terrorisme.

combien de fois vous leur avez expliqué que les crimes de guerre perpetrés par les dirigeants israeliens contre les citoyens palestiniens doivent etre jugés, et leurs auteurs conférés devant la CPI.

 

Combien de fois vous leur avez expliqué qu’il est temps que la question palestinienne trouve une solution comme il fut le cas pour la question juive, en créant un état palestinien independant souverain et viable qui puissent garantir l’un des droits de l’homme le plus fondamental, la LIBERTE à ses citoyens palestiniens.

Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi il ne vous ecoutent pas, tout simplement parce qu’ils sont les partisans systématiques de la ligne dure israélienne.

 

Ils ne sont pas là pour vous convaincre, ils viennent juste déplacer le centre de gravité du débat, ou de le centrer autour du mot "juif" en essayant le plus possible d’eviter de mentionner le mot "palestinien" ou "palestine"

 

Et quant ils leur arrivent de le faire c’est pour proner la neo negationisme qui consiste à nier systematiquement l’existence d’un peuple palestinien, que "la palestine est une terre sans peuple pour un peuple sans terre", que les colons venus des quatres coins de la planete ont plus de droits que les habitants autochones.

 

C’est un vieux truc de propagande. Alors avant d’user vos doigts sur vos claviers ... essayez d’entrainer vos interlocuteurs sur le sujets suivant, "les droits du peuple palestinien" vous verrez alos leur reactions ...

Par saintyves - Publié dans : terrorismedetat
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 13 octobre 2011 4 13 /10 /Oct /2011 01:10

C'est en ces moments de crise ou d'événement majeurs que l'on puisse juger la puissance de la propagande israélienne ou "Hasbara", la quasi-totalité de la presse française, tout genre confondu, le net l'audiovisuel ou la presse écrite se sont focalisé automatiquement sur la thèse israélienne, par autocensure ou systématiquement suivant un mot d'ordre des décideurs sionistes qui font la pluie et le beau temps dans le champ audiovisuel français, une belle illustration de ce phénomène a été soigneusement rapportée par l'écrivain Paul-Eric-Blanrue dans son dernier ouvrage Sarkosy Israel et le Juifs.

http://sarkozyisraeletlesjuifs.blogspot.com/

 

images-copie-1.jpg

 

 

 

http://www.alterinfo.net/Sarkozy-Israel-et-les-Juifs--de-Paul-Eric-Blanrue-Commentaires-de-Jean-Bricmont-avec-video_a33211.html

 

Les conditions de détention des prisonniers palestiniens ou du chagrin de leurs proches se sont ainsi retrouvées occultées au profit d'un seul prisonnier Gilad Shalit, tout simplement parce qu'il est israélien, donc "humainement" compassionnelle, à l'inverse de la cause plus déplorable des prisonniers palestiniens, du fait que leur liberté équivaudrait à une vie sous occupation et colonisation, donc privés de liberté dans leur camps de réfugiés ou dans les geôles israéliennes.

Cette déshumanisation des citoyens palestiniens par la presse française et d'autant plus scandaleuse parce qu'elle survient en France, berceau de la déclaration universelle des droits de l'homme et du citoyen.

Voici un aperçu de la coverture de l'évenement par les médias français. 

·        Libération : Gilad Shalit sera bientôt libre.

·        Le Monde : "Il s'agit pour la famille de Gilad Shalit d'une nouvelle extraordinaire, qui laisse avant tout penser que Gilad est vivant", a déclaré son avocat français, Me Patrick Klugman.

·        Le Figaro : Le calvaire de Gilad Shalit va prendre fin

·        France 24 : la libération annoncée de Gilad Shalit, contre 1000 prisonniers du Hamas

·        LEXPRESS : Il n'y avait pas d'autre option que la négociation pour libérer Gilad Schalit

C'est ainsi que les medias français ont fait le relais de ce même refrain à la gloire de Shalit et d'Israel, tout en observant un mutisme scandaleux sur les prisonniers palestiniens qui croupissent dans les prisons israéliennes depuis très longtemps.

Gilad Shalit n'est pas un enfant de chœur, c'est un soldat au service de son état Israel, sa mission est la même que pour tous ses semblables, massacrer le plus grand nombre de palestiniens, sans distinction aucune entre enfants femmes et vieillards, la légitimité de leur action est "religieuse" voire divine, comme la définissent leur rabbins.

 

http://www.ism-france.org/communiques/Des-Rabbins-israeliens-ont-pousse-a-une-Guerre-de-Religion-a-Gaza-article-11501

 

RONSKI-1-.jpg

Voila comment un grand rabbin légitime sa bénédiction à l'attaque du Liban en 2006 qui avait fait le triste bilan de 1400 victimes dont 400 enfants, "« milhémet Hareshout», la guerre d option, une guerre politique pour élargir le territoire d'Israël. Celà s'appele EXPANSIONISME.

 

Israël, une guerre divine (Gabriel FARHI, rabbin).pdf

http://www.fichier-pdf.fr/2011/05/02/israel-une-guerre-divine-gabriel-farhi-rabbin/

Loi rabbinique de guerre : appel à l'extermination Par Leila Mazboudi http://www.ism-france.org/analyses/Loi-rabbinique-de-guerre-appel-a-l-extermination-article-12965

 

 

Par saintyves - Publié dans : terrorismedetat
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés